
Suite au mémo attribué à des individus inconnus opposés au développement et à l’avancement de l’ISTM-Kisangani, les véritables agents de l’institution se sont réunis ce matin vers 8 heures pour dénoncer ce qu’ils qualifient de faux et usage de faux .
Selon plusieurs agents présents, leurs noms et signatures auraient été utilisés sans leur consentement dans ce document controversé.
Sur les 142 noms figurant sur le fameux mémo, 49 seraient ceux des assistants, tandis que le reste concernerait des noms et signatures falsifiés de membres du personnel PATO (Personnel administratif, technique et ouvrier), dont plusieurs ne seraient nullement concernés par les revendications liées au contrôle.
Les agents dénoncent également des irrégularités graves, affirmant que les noms de certains agents décédés depuis longtemps à l’ISTM-Kisangani auraient été repris dans le fameux mémorandum.
D’autres noms concerneraient des personnes en voyage ou n’ayant jamais donné leur accord pour apparaître parmi les signataires.
Par ailleurs, sur les 49 noms des assistants mentionnés dans le mémo, une quarantaine d’entre eux seraient présentés ce matin pour démentir formellement leur implication et condamner l’utilisation de leurs identités.
Ils annoncent l’ouverture d’enquêtes afin d’identifier les auteurs du mémorandum et promettent de les traduire en justice pour faux et usage de faux.
Même le personnel de la police universitaire affirme avoir découvert leurs noms dans le document sans autorisation préalable.
Ces agents promettent également d’engager des poursuites judiciaires contre les initiateurs du mémo.
Du chef de travaux aux assistants, en passant par le personnel administratif, technique et ouvrier, plusieurs agents condamnent ce qu’ils considèrent comme un comportement visant à nuire à l’image et à la stabilité de l’ISTM-Kisangani.
Ils réaffirment enfin leur volonté de continuer à travailler aux côtés du Comité Batina pour le bon fonctionnement de l’institution.